Pourtant
le SNE-CSEN, seul, a obtenu des avancées certes modestes mais significatives :
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La décharge des directeurs de 4 classes par le biais des stages filés. (demande faite en Octobre 2004 à F Fillon, alors ministre de l'Education Nationale)
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Du temps de décharges supplémentaire pour tous même si le résultat est loin des nécessités.
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Une prime égale pour tous les directeurs même si pour nous c’est la bonification indiciaire qui était la meilleure solution.
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Un point supplémentaire pour le calcul du barème d’accès à la Hors classe appliqué dans la plupart des départements.
Mais la direction d’école mérite mieux devant la complexification et l’alourdissement des tâches.
Le
SNE-CSEN n’a jamais varié sur un point crucial :
Il faut un statut spécifique pour tous les directeurs d’école.
• Pour garantir la fonction et la protéger de l’arbitraire.
• Pour définir clairement les tâches du directeur.
• Pour que le choix de la direction soit une véritable promotion avec reconnaissance sociale et salariale. Le
SNE-CSEN demande une augmentation des bonifications indiciaires qui passeraient à 20, 35, 50 et 60 points au lieu des 3,16, 30, et 40 points actuels
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Pour assurer un recrutement et une formation dignes des difficultés et de l’importance de la fonction dans l’école.
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Pour travailler dans des conditions matérielles acceptables et efficaces avec en particulier tous les moyens modernes de communications et de diffusion.
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Pour que le régime des décharges soit revu à la hausse avec au moins un demi service consacré à la fonction de direction et un temps de service complet à partir de 10 classes.
Le 21 mars 2001, reçu par Monsieur Villain, directeur technique du cabinet de Jacques Lang lors d’une audience au Ministère de l’Education Nationale alors qu’il demandait la réouverture des négociations sur la direction d’école, le SNE-CSEN a reçu une réponse édifiante :
« Nous savons bien que les revendications que vous présentez sont celles de la majorité des direc-teurs sur le terrain, mais ce ne sont pas celles avancées par les 3 syndicats qui ont recueilli 80% des suffrages aux dernières élections professionnelles. En tant que ministère nous nous devons de tenir compte des avis des syndicats majoritaires. »
Les élections professionnelles sont là pour que la voix du terrain s’exprime ailleurs que dans les intérêts politi-ques qui ont fait signer certains syndicats la fin de la grève administrative où de protocoles qui octroyaient aux directeurs 15 € par mois « d’augmentation », sans doute le pire des camouflets !
Le
SNE-CSEN a pour cette année lancé
une action d’envergure pour dénoncer la suppression en catimini des EVS. Il préconise de réserver à la formation le temps d’aide personnalisée. Avec la confiance des collègues par le biais de leurs suffrages, il ne lâchera pas un seul point de ses revendications portées par 25 années de constance, de motivation et de conviction.
voir
Action direction
et
Elections de Parents d'élèves
et aussi à l'occasion de l'
audience avec le Ministre