LE SNE DANS LES MÉDIAS

Écoles, un protocole plus souple

 

Philippe Ratinet, secrétaire général aux publications du SNE, était l'invité du 14h-17h sur France Infos TV le 18 septembre au sujet de l'assouplissement du protocole sanitaire dans les écoles. 

A lire : circulaire ministérielle du 14 septembre, des mesures de protection pour les personnels

Récréations : laissez-nous respirer !

14h-17h France Infos TV

18 septembre 2020

Philippe Ratinet, secrétaire général aux publications du SNE

enseignant dans le 01

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BFMtv.com, 14 septembre 2020

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'école (59)

Geoffrey Capliez, secrétaire général du SNE, directeur d'école (62)

Évaluations en CE1 : les élèves sont-ils déjà en difficulté ?

 

"Certains considèrent qu'il est encore trop tôt pour observer les conséquences du confinement, de l'enseignement à distance et de l'absentéisme. D'autant que, selon les territoires, les disparités peuvent être grandes. C'est le point de vue de Laurent Hoefman, le président du Syndicat national des écoles (SNE). D'où tout l'intérêt, selon lui, de ces évaluations dans ce contexte si particulier. "C’est un outil très intéressant qui permettra plus que jamais de savoir où en sont les enfants. On pourra dresser un état des lieux précis."

 

(...) "Il y a des attitudes et des comportements qui ne trompent pas", pointe pour BFMTV.com Geoffrey Capliez, directeur d'une école primaire à Méricourt, dans le Pas-de-Calais, et secrétaire général du SNE. "On voit qu'il leur a manqué un trimestre", maintient-il.

A lire sur https://www.bfmtv.com/societe/evaluations-en-ce1-les-eleves-sont-ils-deja-en-difficulte_AD-202009140001.html

Rentrée scolaire : des préparatifs qui rassurent ?

Avec l’obligation du port du masque pour tous les enseignants, même en maternelle, ce sont les conditions de travail qui sont affectées, mais aussi la qualité des échanges avec les élèves. A quelques jours de la rentrée, plusieurs questions ne sont pas encore réglées : retour du jour de carence, gestion des personnels les plus vulnérables...

De nombreux dossiers préoccupants sont également toujours en cours : revalorisation, reconnaissance, direction d’école...

Tous ces sujets ont été ré-évoqués avec le ministre ce jeudi 27 août rue de Grenelle par le SNE.

 

A lire : Une rentrée avec un sourire masqué ? Le SNE a rencontré le ministre le 27 août

JT 13h France 2 du 28 août 2020

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

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Le Figaro, 18 juin 2020

Laurent Hoefman

Président du SNE

Directeur d'école (59)

David Dhersin

délégué SNE

Directeur d'école (62)

Le mal être des directeurs d'école attisé par la crise du coronavirus

Les directeurs, nous le savons, sont une nouvelle fois sollicités : le SNE a été le seul syndicat à le rappeler lors des échanges du 15 juin avec le ministre, et à demander une reconnaissance, pourquoi pas sous la forme d’une prime Covid pour tous les directeurs.

«Il y a énormément de fatigue et de lassitude en ce moment», s'inquiète Laurent Hoefman, président du Syndicat national des écoles

 

«Il nous faut répondre dans l'urgence aux attentes légitimes des familles, tenir en compte les contraintes sanitaires du gouvernement et les concilier avec les impératifs parfois contradictoires des municipalités», résume David Dhersin, directeur d'école dans le Pas-de-Calais et délégué SNE.

Le ministre a rappelé que le dossier «direction» était en cours et que dès la rentrée de septembre, les choses évolueraient. Enfin !?

 

A lire :

Le mal-être des directeurs d'école attisé par la crise du coronavirus

Plus que 2 jours pour se préparer au retour obligatoire de tous les élèves

Plus de distanciation en maternelle, la règles des "1 mètre" allégée en élémentaire.

 

"On voit bien que l'effort a été fait dans le sens d'un véritable allègement. Ce qui était nécessaire pour qu'une école maternelle puisse fonctionner a été acté."

RMC, 18 juin 2020
 

Pierre Favre, vice-président du SNE

directeur d'une école primaire du 01

RMC, 11 mai 2020
 

Pierre Favre, vice-président du SNE

directeur d'une école primaire du 01

Pierre Favre sur RMC11/05/2020
00:00 / 10:49
Tout est à inventer

"Il y a un challenge. On a mille raisons de trouver tout cela paralysant, on se demande ce qu'on va pouvoir faire avec toutes ces restrictions, mais on va essayer à partir de ces contraintes d'inventer quelque chose.

Croire que tout va être prêt demain, ça serait mentir. Mais si on attend d'être prêt pour entreprendre, on n'entreprend jamais. Donc on va avancer, pas à pas, j'ai une confiance totale envers les enseignants.

On va imaginer de nouvelles choses, essayer des trucs. Dans cette situation inédite, il faut se faire confiance, faire preuve de bon sens, avancer jour après jour et essayer de garder comme objectif : "qu'est-ce que l'école ?"

Face au stress et à la peur, on ne peut le surmonter qu'en étant acteur. On nous a laissé beaucoup de liberté. A partir de ce moment là, quand on se sent acteur, ce que l'on fait on a décidé de le faire, on l'a conçu soit même. Et ça change tout.

En tant que représentant syndical, je ne voulais pas qu'un enseignant face une double journée : la journée en présentiel et le soir en distanciel. Nous nous sommes donc organisés en équipe pour faire une rotation et que chacun puisse assumer ses missions sans exploser nos heures de service. Il ne faut pas tirer sur la corde, il reste 2 mois, la pression va peut-être monter."

JT 20h France 2 du 11 mai 2020

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

11 mai : dernières préparations dans les écoles avant l'accueil des élèves

Les textes ont été reçus tardivement, les directeurs reçoivent énormément d'informations, avec des changements de dernière minute.

 

L'adaptation concrète du protocole sanitaire de l'Education nationale est extrêmement complexe. Les méthodes d'enseignement doivent aussi être repensées.

Il n'est pas exclu de demander une nouvelle fermeture de l'école si la sécurité sanitaire ne peut être assuré.

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Journal "République du Centre"

Geoffrey Capliez,

secrétaire général du SNE

directeur d'une école élémentaire - 62

André Chwalczynski

délégué SNE 45

directeur d'une école élémentaire - 45

Le SNE soutient le report de l'ouverture des écoles qui ne sont pas prêtes

Rouvrir les écoles oui, mais dans de bonnes conditions. A Orléans, le SNE a soutenu un collectif de directeurs opposé aux pressions visant à contraindre les écoles à accueillir des élèves dès le 12 mai. Dans certains cas précis, quand les écoles ne sont pas prêtes, il faut savoir retarder l'ouverture.

 

A lire :

Polémique autour de la date de rentrée des classes dans les écoles orléanaises (10/05)

Pourquoi le directeur de l'école du Nécotin a refusé d'ouvrir ce mardi, contrariant les plans de la mairie d'Orléans ? (12/05)

JT 13h C News du 8 mai 2020

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

Une mise en œuvre qui nécessite beaucoup d'improvisation

C'est important que l'Ecole puisse réouvrir, il faut permettre aux élèves de reprendre des habitudes de travail. Ça va prendre du temps, mais c'est un début.

La circulaire ministérielle n'a été éditée que le lundi 4 mai, il y a 4 jours. Tout cela a été fait dans des délais extrêmement courts. Sur le terrain nous avons remarqué énormément de bonne volonté de la part des équipes mais en même temps une sollicitation très importante et une mise en œuvre qui a nécessité beaucoup d'improvisation.

Le protocole est précis, donc il protège, mais il est aussi très contraignant. Les enseignants vont devoir faire en sorte de rassurer les élèves, tout en faisant respecter les règles le mieux possible, ce qui va être compliqué sur le terrain, il ne faut pas se le cacher.

JT 20h France 2 du 7 mai 2020

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Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

Les délais sont bien trop courts pour mettre le protocole en œuvre sereinement

Le protocole sanitaire qu’il nous faut aujourd’hui appliquer et adapter à la réalité de nos écoles est aussi strict que protecteur. On peut cependant déplorer que les délais soient bien trop courts pour le mettre en œuvre sereinement. La reprise doit d’ailleurs être différée si le protocole ne peut pas être respecté.

 

Le SNE a aussi pointé le rôle clé que jouent et joueront les directeurs dans la réussite de la reprise. C'est extrêmement difficile de penser à tout. Nous avons demandé à ce qu’ils bénéficient de plus de temps de décharge afin de remplir toutes les nouvelles missions qui leur incombent aujourd’hui, et nous avons été entendus par le ministère.

 

La relation maire / directeur est primordiale dans ce contexte. Or elle n'est pas toujours aisée, cela peut engendrer localement de vives tensions. Un statut de directeur permettrait de résoudre ce genre de problématiques.

JT 20h France 2 du 5 mai 2020

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Pierre Favre, vice-président du SNE,

directeur d'une école primaire du 01 en milieu rural

David Dhersin, délégué SNE 62

directeur d'une école élémentaire REP+

Les élèves décrocheurs, ce ne sont pas forcément les familles avec lesquelles on a le plus de communication

 

Le volontariat des parents d'élèves concernant la reprise en présentiel de leurs enfants présente plusieurs écueils :

- difficultés d'organisation pour les équipes éducatives ;

- sentiment de garderie nationale ;

- risque de creuser davantage les écarts entre élèves : nous le savons, ce ne sont pas les élèves "décrocheurs" qui vont se présenter en premier. Dans certaines écoles on parle de 10% des élèves qui seraient présents, et les élèves les plus en difficulté n'en font pas partie.

L'impression que cela donne n'est d'ailleurs pas un réel volontariat des parents : dans la grande majorité des cas, les familles qui ont vraiment le choix (possibilité de garder ou de faire garder leurs enfants) ne remettent pas leurs enfants à l'école.

Dernière remarque : le cas des parents enseignants n'est pas encore tranché. Pourront-ils rester en télétravail s'ils font le choix de ne pas remettre leurs enfants à l'école ?

Public Sénat 4 mai 2020

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Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

Nous craignons des effets psychologiques pour les élèves de maternelle

"Le protocole sanitaire est très précis, ce qui est à la fois contraignant mais aussi rassurant. C'est extrêmement difficile de le mettre en place surtout dans des délais aussi courts puisqu'il n'a été disponible qu'une semaine avant la reprise.

Pour les enfants de maternelle, arriver dans une école où les enseignants portent des masques, qui ne peuvent pas s'approcher d'eux, qui ne peuvent pas leur apporter la sécurité affective dont ils ont besoin, ça peut poser des problèmes pour ces enfants qui ne comprennent pas la situation.

Au SNE nous aurions souhaité que les enfants en dessous de la grande section ne soient pas accueillis dans les écoles pour le moment."

Il nous manque une circulaire de cadrage

 

"L'organisation est extrêmement lourde, extrêmement complexe.  C'est très anxiogène pour les collègues comme pour les familles."

France TV Infos 2 mai 2020

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

JT de 20h, France 2, 24 avril 2020

Clothilde Guilbert, secrétaire départementale du SNE75

directrice d'une école maternelle à Paris

Il nous manque du temps pour préparer et organiser le retour des élèves

 

Moins de 15 jours pour tout organiser avec l'incertitude concernant le nombre d'élèves, c'est un peu court.

"Pour nous, le 11 c'est compliqué d'ouvrir et d'accueillir des élèves. Il faudra plusieurs jours pour qu'on s'organise."

Reprise du 11 mai : le volontariat des familles pose de nombreux problèmes

"L'objectif affiché est surtout d'éviter les élèves décrocheurs. Mais il y a fort à parier que ce soit justement les familles très éloignées du système scolaire qui ne mettent pas leurs enfants à l'école."

Midi News, C News 24 avril 2020
 

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

France Culture, 14 novembre 2019
 

Laurent Hoefman, président du SNE

directeur d'une école primaire du 59

Laurent Hoefman sur France Culture14/11/2019
00:00 / 01:34
La fatigue des directeurs d'école

Le président du SNE est intervenu dans le journal de France Culture le jeudi 14 novembre 2019 suite aux annonces ministérielles. Il dénonce des mesures "à court terme" dont "on ne peut pas se contenter".

Les propositions du SNE pour faire évoluer la direction d'école

Canal +, 17 octobre 2019
 

Joost Fernandez, secrétaire académique SNE Ile de France

Laïcité et sorties scolaires : l'Etat doit être clair

Joost Fernandez, secrétaire académique du SNE Ile de France, est intervenu jeudi 17 octobre au nom de notre syndicat sur Canal + dans l'émission "L'info du vrai" à propos du port du voile islamique pendant les sorties scolaires.

 

Nous avons besoin de directives claires et non pas que le ministère "nous laisse juger au cas par cas". Il est plus qu’urgent que l’État prenne ses responsabilités en faisant preuve de la plus grande clarté sur la question de la laïcité. Nous ne pouvons laisser la responsabilité aux professeurs de se positionner sur des questions aussi sensibles que le port du voile islamique pendant les sorties scolaires.

Lire notre article à ce sujet

Europe 1, 10 octobre 2019
 

Sophie, adhérente SNE 62

directrice d'école maternelle

Hausse des agressions contre les enseignants : "Il faudrait nous défendre davantage", demande une directrice à Jean-Michel Blanquer

Sophie, directrice d'école maternelle dans le Pas de Calais, a été agressée verbalement par un parent d'élève en décembre 2017 : outrage, insultes, menaces...

 

Depuis presque 2 ans, le SNE la soutient et l'accompagne dans ses démarches. Un jugement vient enfin d'être rendu et le parent d'élève a été condamné. Elle a témoigné sur Europe1 dans la matinale du 10 octobre.

Lire l'article d'Europe 1 à ce sujet

JT 20h France 3, 5 octobre 2019

Matthieu Verdier

secrétaire académique

SNE Occitanie

Agde : une collègue frappée, menacée de mort et insultée par une famille... Le SNE intervient auprès de la DSDEN et du ministère

 

Les protocoles d'alerte ont été plus que défaillants. La technique de culpabilisation envers les enseignants utilisée en première intention n'a pas fonctionné grâce à l'intervention du SNE. Que se serait-il passé si cette collègue n'avait pas eu le réflexe de faire appel à un syndicat ?

Quoi qu'il en soit, le SNE est désormais pleinement satisfait du traitement de la situation de la part de notre hiérarchie. La réaction a été rapide et efficace... dès lors que le SNE a interpelé M. le DASEN et le ministère directement. Nous suivrons bien évidemment la collègue agressée sur les court, moyen et long termes.

En savoir plus

 

France Bleu, 3 octobre 2019

Joost Fernandez,

secrétaire académique

SNE Ile de France

Il y a une vraie déconsidération des directeurs

Le suicide d'une directrice à Pantin le 21 septembre 2019 a mis en avant les difficultés de la profession.

 

"La lettre de Christine Renon décrit les tâches chronophages, le manque de reconnaissance, on y voit le côté ingrat de ce métier. On sent bien la détresse qu'aujourd'hui il y a pour les enseignants et spécifiquement pour les directeurs"

Avant le drame de Pantin, une rencontre a eu lieu avec le ministre de l'Education nationale. "Il était très à l'écoute, indique Joost Fernandez ... on attend des actes maintenant".

Les propositions du SNE pour faire évoluer la direction d'école

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